top of page
Rechercher
Dîner et sommeil : trouver son équilibre

DÎNER ET SOMMEIL : CHERCHER LE CONFORT, PAS LE DÎNER PARFAIT

14 oct.
2 min de lecture

« Que faut-il manger le soir pour bien dormir ? »

La question revient souvent.

Et la réponse la plus honnête est probablement : cela dépend de la personne.

Il n’existe pas un menu universel qui garantisse une bonne nuit.

En revanche, le confort digestif et les habitudes du soir peuvent être intéressants à observer.

LE REPAS TRÈS COPIEUX ET TRÈS TARDIF

Certaines personnes tolèrent très bien un dîner tardif.

D’autres remarquent qu’un repas particulièrement lourd juste avant le coucher s’accompagne de :

• lourdeurs ;

• reflux ;

• ballonnements ;

• sensation de chaleur ;

• difficulté à se mettre confortablement au lit.

Si cela vous ressemble, essayez d’agir d’abord sur l’horaire ou la quantité avant de supprimer des familles entières d’aliments.

FAUT-IL SUPPRIMER LES FÉCULENTS LE SOIR ?

Non, ce n’est pas une règle générale.

Les féculents peuvent tout à fait faire partie du dîner.

On peut simplement adapter la portion à sa faim, à son activité et à sa digestion.

Un dîner possible peut comprendre :

• des légumes selon votre tolérance digestive ;

• une portion de féculents ;

• une source de protéines ;

• une matière grasse ;

• un dessert ou un fruit si vous en avez envie.

ET SE COUCHER AVEC LA FAIM ?

Manger trop peu « pour bien dormir » n’est pas forcément une bonne stratégie.

Une faim importante peut elle aussi rendre le coucher inconfortable.

L’objectif n’est donc pas de manger le moins possible.

Il s’agit de trouver une quantité qui vous laisse rassasié sans sensation de lourdeur.

ALCOOL : LE FAUX AMI DU SOMMEIL

L’alcool peut donner l’impression de faciliter l’endormissement.

Mais cela ne signifie pas qu’il améliore la qualité du sommeil.

Si vous traversez une période de sommeil perturbé, sa consommation peut également être une variable à observer.

LE BON OUTIL : VOTRE RESSENTI

Pendant quelques jours, notez simplement :

• heure du dîner ;

• quantité approximative ;

• sensation digestive au coucher ;

• reflux ou ballonnements ;

• sommeil ressenti.

Vous découvrirez peut-être qu’un élément revient régulièrement.

EN RÉSUMÉ

Plutôt que de chercher « le dîner parfait », demandez-vous :

« Est-ce que ce repas me permet d’arriver au coucher rassasié et confortable ? »

C’est déjà un très bon point de départ.

 
 
 

Commentaires


bottom of page